L'Assemblée nationale examinera cette semaine la proposition de loi visant à lutter contre les déserts médicaux.
Ce texte vise à mieux réguler l’installation des médecins dans les zones où l’offre de soins est insuffisante (article 1), à supprimer la majoration des tarifs pour les patients qui ne trouvent pas de médecin traitant (article 2), à garantir l’accès à une première année de médecine dans chaque département (article 3), et à rétablir l’obligation de permanence des soins (article 4).
En novembre, je vous ai annoncé la consultation des acteurs de santé du territoire suite à ma cosignature de cette proposition de loi transpartisane, qui comportait alors 16 articles dans sa première version.
Recueillir leurs témoignages m'a permis de saisir l’opportunité de ce texte pour déposer plusieurs amendements, notamment :
1er amendement :
Renforcer la répression des violences envers le personnel soignant.
2ème amendement :
Extension du délit d’outrage à tous les personnels des établissements de santé et à tous les professionnels de santé libéraux.
3ème amendement :
Suppression du numerus apertus.
4ème amendement :
Ouverture des stages universitaires aux étudiants d'autres académies.
5ème amendement :
Création de passerelles pour permettre aux professionnels paramédicaux d’accéder à des études de médecine accélérées.
6ème amendement :
Mise à disposition de fonctionnaires territoriaux pour soutenir les maisons de santé et les cabinets libéraux en zones sous-dotées.